
Comment répondre à un client qui trouve votre devis trop cher ?
On a tous déjà passé deux heures sur un devis, chiffré les prestations, compté les jours de missions et relu l’ensemble trois fois ligne par
Le kit de survie ultime pour affronter la vie d’entrepreneur et ses aléas. Vous en redemanderez !

On a tous déjà passé deux heures sur un devis, chiffré les prestations, compté les jours de missions et relu l’ensemble trois fois ligne par

La transmission d’entreprise, c’est un peu comme la retraite. Les entrepreneurs concernés savent qu’il faudra s’y coller un jour, mais personne n’a vraiment envie d’y penser maintenant. Sauf qu’en fonction de votre âge ou de votre situation, plus vous repoussez l’échéance, plus la note fiscale et le stress sont susceptibles de grimper.

Le mot « impact » peut sembler galvauder tellement on le retrouve partout. Et pourtant, derrière cette étiquette, il se passe quelque chose de vraiment sérieux. Si ce n’était pas encore le cas il y a quelques années, les investisseurs regardent désormais le bilan carbone comme ils regardaient hier le prévisionnel financier.

Je ne vais pas vous vendre l’intelligence artificielle comme la solution à tous vos problèmes. Ce serait malhonnête, et vous le savez déjà. En revanche, si je vous dis qu’un outil peut vous faire gagner une heure par jour sur des tâches qui vous pompent de l’énergie sans créer de valeur, j’imagine que ça retient votre attention. Or, c’est exactement ce que permettent ChatGPT et Claude, à condition de savoir où les placer dans votre organisation.

Soyons honnêtes, pour beaucoup d’entrepreneurs, dire non à un client revient à sauter en parachute sans… parachute. La peur de froisser, de perdre le business ou de passer pour quelqu’un de difficile crée un stress bien réel qui pousse finalement à dire oui. J’ai une très grande expérience en la matière et je m’en suis très souvent mordu les doigts.

Entre les réunions qui s’enchaînent, les tâches urgentes qui surgissent de nulle part et les projets qui avancent en crabe, la gestion du temps est souvent le chantier numéro un, pour ne pas dire la problématique, des entrepreneurs. On teste le bullet journal, la to-do list, les applications de planification, etc., et on finit par retomber dans les mêmes travers.

Si vous êtes comme moi, l’idée de vous pointer à un événement professionnel, le sourire vissé sur votre visage, pour répéter votre présentation devant des inconnus vous donne probablement envie de fuir. Pourtant, on entend partout que construire son réseau passe pour beaucoup par ces rassemblements, et que sans un networking poussé notre entreprise a peu de chances de prospérer.

Vous avez lancé votre activité en micro-entrepreneur, tout va bien, mais vous vous demandez si ce statut est encore adapté à votre situation ? Entre le chiffre d’affaires qui grimpe, les clients plus exigeants et les charges qui pèsent différemment, la question de passer en société peut en effet se poser.

Depuis deux ans, on entend tout et son contraire sur l’intelligence artificielle. Certaines entreprises annoncent des gains spectaculaires, d’autres investissent des sommes folles et peinent à montrer des résultats concrets.

Créer son entreprise, c’est finalement un peu comme sauter en parachute. L’adrénaline est à fond, les yeux brillent, mais vous avez une petite voix dans votre tête qui se demande si le parachute va bien s’ouvrir. Et dans le monde merveilleux de l’entrepreneuriat, votre parachute, c’est l’assurance professionnelle.

L’échec fait peur, surtout quand il touche votre entreprise. Il a ce talent cruel pour se glisser dans votre vie et transformer une difficulté en souffrance intime. Pourtant, dans l’entrepreneuriat, l’échec existe, et il ne sert à rien de le nier. Un jour ou l’autre, vous y serez forcément confronté. Mais contrairement à certaines idées reçues, il peut devenir un rebond.

Vous êtes employé depuis plusieurs années ? Votre travail vous apporte un revenu stable, une certaine sécurité, mais pas (ou plus) de sens ? Vous rêvez de liberté ? Moi aussi je suis passée par cette envie de créer mon entreprise.

Le freelancing est plus populaire que jamais, surtout depuis la crise sanitaire du COVID. Vous le voyez sans doute autour de vous, et je le vois chaque jour dans mes échanges avec des professionnels indépendants, de plus en plus de freelances cherchent à se regrouper pour ne plus évoluer seuls.

On vous a sûrement déjà vendu le rêve de la start-up qui lève des millions, du SaaS révolutionnaire ou du business model à la Silicon Valley, n’est-ce pas ? Mais pendant que tout le monde court après le dernier outil à la mode, des milliers d’entreprises françaises prospèrent discrètement dans l’ombre des projecteurs.

Quand on parle de congé maternité en tant qu’entrepreneuse, la question revient toujours : est-ce que les indépendantes ont les mêmes droits que les salariées ? La réponse est oui… mais avec des spécificités. On fait le point dans cet article.

En l’espace de quelques années, le coworking est devenu un sujet si incontournable dans le monde du travail que les espaces dédiés se sont multipliés comme des petits pains. Entreprises, indépendants et même certains salariés en télétravail en sont devenus de fidèles adeptes au fil du temps.

Quand j’ai commencé mon activité en 2007, je me souviens avoir passé des journées entières à me demander comment calculer mon TJM (taux journalier moyen). Il faut dire que c’est un enjeu important pour une activité d’indépendant, notamment parce que le chiffre décidé nous place en concurrence directe avec les autres professionnels de notre marché.

Si je suis bien convaincue d’une chose, c’est qu’en tant qu’entrepreneur, on ne peut plus se contenter d’être spectateur face à la crise climatique. Nos activités, aussi modestes soient-elles, ont un impact. Et même si vous ne gérez pas une usine en Chine ou un parc de poids lourds, votre entreprise, comme toutes les autres entreprises en France, produit des émissions de gaz à effet de serre.

J’ai longtemps cru que pour réussir en freelance, il fallait courir. Courir après les clients, les objectifs, les projets, les résultats, etc. Et puis un jour, j’ai réalisé que cette course ne menait qu’à une chose : le burn-out. Mon activité tournait, certes, mais moi, je m’éteignais doucement.

Créer une micro-entreprise est souvent le premier pas dans le grand bain de l’entrepreneuriat. C’est aussi celui que j’ai fait il y a bien longtemps quand j’ai voulu lancer mon activité professionnelle.

Quand je me suis lancée à mon compte, je croyais naïvement que je pourrais prendre des vacances comme le fait un salarié. Une ou deux semaines pour tout couper, pour respirer, pour me retrouver loin du Web et de mes activités du digital, loin de mes clients, et surtout loin de ce travail qui prend beaucoup de place dans ma vie.

Démarrer une journée quand on est entrepreneur, c’est parfois comme entrer dans une arène. Le téléphone vibre dès 7 heures, les mails s’empilent, les priorités changent toutes les 10 minutes, et votre to-do-list ressemble à une hydre.

Après 18 ans d’entrepreneuriat entièrement en télétravail (je n’ai jamais mis un pied dans les locaux de mes clients), je pense que je suis plus que légitime pour partager ma façon de m’organiser. Quand j’ai démarré mon activité, j’ai mis très longtemps à trouver ma vitesse de croisière et à ne pas me laisser déborder par le nombre de clients que j’acceptais ou toutes les sources de distraction de mon domicile.

Vous l’avez peut-être remarqué vous aussi, mais de plus en plus d’entrepreneurs, à commencer par moi, se questionnent sur leur productivité, ou devrais-je dire, leur hyper productivité. La « hustle culture » (culture de l’hyper productivité, en français) n’est en effet plus si populaire qu’elle a pu l’être par le passé.

En tant qu’entrepreneuse, j’ai longtemps pensé que l’échec était synonyme de fin et de honte. Et ça valait d’ailleurs pour tous les aspects de ma vie, même les plus personnels. Mais mon activité m’a fait découvrir, au fil des années, que la peur de se tromper est un frein majeur pour tous les projets, quels qu’ils soient.

Lors de mes débuts d’entrepreneur, ou devrais-je dire d’entrepreneuse, j’avais des idées, de l’énergie à revendre, et une envie folle de lancer mon projet. Mais j’ai aussi réalisé qu’il me manquait quelque chose de capital : un solide réseau.

Je vais sans doute apparaître comme quelqu’un qui enfonce une porte ouverte, mais si se lancer en freelance, c’est gagner en liberté, c’est aussi devoir gérer seul de nombreux aspects de son activité. Heureusement, il existe une multitude d’outils puissants pour aider à optimiser son organisation, sa productivité et sa communication.

Après moult recherches de mon côté, et quelques essais également, je vous confirme qu’il est possible de muscler sa concentration et de décupler sa motivation. Le plus difficile, c’est surtout de tenir dans la durée.