
Comment répondre à un client qui trouve votre devis trop cher ?
On a tous déjà passé deux heures sur un devis, chiffré les prestations, compté les jours de missions et relu l’ensemble trois fois ligne par

Créer une SCI, c’est tentant. Mais est-ce vraiment la bonne option pour votre projet ? Avec notre guide, plus de doutes, plus de flou. Devenez incollable sur ce statut juridique avant de vous lancer pour de bon !

Créer une entreprise, c’est bien. Choisir le bon statut juridique, c’est mieux. Si la SAS ou la SASU vous font de l’œil, mais que vous nagez encore en eaux troubles, notre guide vous aidera sans aucun doute à trancher. Prenez les commandes de votre projet !

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Depuis le début de ma carrière d’entrepreneuse, j’ai souvent eu l’occasion de discuter avec d’autres entrepreneurs persuadés qu’ils ne devaient pas mettre leurs tarifs sur

Baisse d’activité, projet en pause, envie de faire une pause soi-même… et là, c’est la panique à bord. Faut-il dissoudre sa société purement et simplement ou existe-t-il une solution moins radicale ? Réponse B ! Eh oui, cette option existe et s’appelle la mise en sommeil. Mais attention, ce n’est pas une solution miracle applicable à toutes les situations.

La transmission d’entreprise, c’est un peu comme la retraite. Les entrepreneurs concernés savent qu’il faudra s’y coller un jour, mais personne n’a vraiment envie d’y penser maintenant. Sauf qu’en fonction de votre âge ou de votre situation, plus vous repoussez l’échéance, plus la note fiscale et le stress sont susceptibles de grimper.

Quand on dirige une petite structure, on a tendance à penser à la cybersécurité en dernier. Il faut dire qu’entre les clients, la trésorerie et les mille urgences du quotidien, se soucier de son pare-feu ne fait pas vraiment partie des priorités. Et pourtant ! Les chiffres sont sans appel. Les petites entreprises françaises sont en effet devenues la cible numéro un des cybercriminels.

À chaque fois que je rencontre quelqu’un qui se demande encore si lancer une newsletter en 2026 est pertinent, je lui pose une seule et unique question : est-ce que tu préfères dépendre d’Instagram (ou autre réseau) ou posséder une audience ? Entre les réseaux sociaux qui changent leurs règles sans prévenir et les moteurs de recherche qui deviennent des jungles à contenus IA, la newsletter (ou l’email pour les plus anciens) est sans doute le canal le plus stable qui existe.

Le mot « impact » peut sembler galvauder tellement on le retrouve partout. Et pourtant, derrière cette étiquette, il se passe quelque chose de vraiment sérieux. Si ce n’était pas encore le cas il y a quelques années, les investisseurs regardent désormais le bilan carbone comme ils regardaient hier le prévisionnel financier.

Vous avez une idée qui vous trotte dans la tête depuis des mois, peut-être des années, vous rêvez de vous lancer, mais une question vous taraude : foncer seul ou chercher un ou plusieurs associés ? Croyez-moi, cette décision pèsera sur toute la suite de votre activité, bien plus que le choix du logo ou de la couleur de vos cartes de visite. Et ce qui est certain, c’est qu’entre le confort de décider seul et la force du collectif, il n’y a pas de réponse universelle.

Quand on parle d’augmentation de la marge, la plupart des entrepreneurs pensent immédiatement à une hausse des prix de vente. Logique sur le papier, puisqu’à coûts constants, un prix plus élevé améliore la marge mécaniquement, dans la vraie vie, vos clients comparent, négocient et n’hésitent plus à aller voir ailleurs. Sur un marché tendu, une stratégie de hausse tarifaire peut donc se traduire par une chute des volumes de vente et donc une rentabilité en berne.

Si vous dirigez une entreprise, on vous a forcément déjà posé la question : « Tu vises la croissance ou la rentabilité ? » Comme si les deux étaient incompatibles et comme s’il fallait choisir son camp une fois pour toutes entre ceux qui brûlent du cash pour conquérir leur secteur et ceux qui préfèrent un bilan sain, quitte à avancer moins vite. Pourtant, la réalité est plus nuancée.

Quand j’ai lancé mon activité dans le marketing, j’avais une vision très simple de la rentabilité : j’ajoute ce qui rentre et je retire ce qui sort. Facile, en théorie. Sauf que « ce qui sort » ne se limite pas aux grosses lignes visibles comme le loyer, les salaires ou les prestataires. Il y a tout un monde souterrain de dépenses que personne ne pense à vraiment regarder, parce qu’elles sont petites, récurrentes, automatiques et donc parfaitement indolores sur le moment.

Beaucoup d’entrepreneurs vous le diront, moi la première, il arrive très souvent au cours d’une carrière de signer LE client. Vous savez, celui qui remplit votre planning, qui paie très bien et qui vous rappelle tellement souvent que vous avez l’impression de sans cesse travailler pour lui. Alors, forcément, dans une situation aussi confortable, il est tentant d’arrêter sa prospection, et parfois même sans s’en rendre compte.